LA FRANCE MERITE MIEUX QUE CELA

Le Général de Gaulle à Peyrefitte “nous sommes couillonnés”

En 71, en 73 et 1976, nous sommes passés du monde de la production et des ingénieurs à celui de la financiarisation des activités industrielles : libre circulation des capitaux, libre concurrence, désarmement douanier, nous livrèrent poings et mains liés à la finance internationale. L’argent a aussitôt pris le pas sur la production et surtout sur la production de qualité. En réalité on a fabriqué plus d’argent que de biens : alors que les besoins de financement se montent normalement à 3 fois le PIB, nous avons créé plus de 10 fois le PIB en monnaie. Dans le monde, le volume des liquidités dépasserait les 800 000 milliards de dollars alors que le PIB mondial = 80 000 milliards.

En sens inverse , chez nous, si le volume de la monnaie augmente, l’industrie qui pesait 26% du PIB en 1969 (départ du Gal de Gaulle), ne pèse plus que 17,5% du PIB en 1996 et moins de 10% aujourd’hui. Et l’idéologue de nous dire : ne vous inquiètez pas l’euro vous protège Or force est de constater que l’euro ne nous protège de rien, bien au contraire. De plus la politique de la BCE a été entièrement néfaste et de plus, contraire à nos intérêts liés à nos habitudes.

Fabricants de qualité,  nos production sont souvent plus chères que celles des concurrents. Avant, aucun problème on compensait les différences  par une politique monétaire adaptée ( dévaluation si nécessaire)

Pour assainir l’économie le Plan Pinay Rueff a initié  une dévaluation de 17,5% et tout est reparti grace au Plan mis en place. Aujourd’hui, les traités européens nous interdisent de telles manoeuvres. C’est une des raisons qui nous fait proposer l’application d’une TVA sociale à tout produit importé afin de sauver ce qui reste de notre industrie, mais c’est aussi et désormais  l’agriculture qu’il faut sauver – NOUS AVONS DESORMAIS BESOIN D’UNE POLITIQUE PROTECTIONNISME POUR REMETTRE CES DEUX MAMELLES DE NOTRE ECONOMIE EN MARCHE, Chacun doit le comprendre : sans recettes, il n’y a pas de dépenses possibles. Nous avons donc l’ardente obligation de produire d’avantage et mieux

Incompétence de nos dirigeants : la France présente un déficit de 100 milliards d’euros de sa balance commerciale sur 12 mois (débat avec JM Naulot ex de l’autorité des marchés financiers) 100 milliards = 655 milliards de Francs lourds, partent chaque année des veines françaises pour aller alimenter celles de pays étrangers, C’EST LE DEFAUT DE PAIEMENT ASSURE et une fois de plus soulignons  que l’ajustement monétaire n’est plus possible à cause de l’euro.

Sous le Général de Gaulle, la France avait une industrie performante, les meilleurs ingénieurs, une technologie  de haute qualité :  espace, nucléaire,  réseau autoroutier, transports, exploitation des Océans, télécommunication etc….si G. Pompidou a su maintenir ces performances, ceux d’aprés  ont  bradé l’industrie et l’agriculture. Ils ont, au nom d’une idéologie  privilégié le service, qui n’apporte que bas salaires et misère. Le 10 janvier 73 et le 8 janvier 76, le Président de la République française accepté l’abandon du système des changes fixes pour celui des changes flottants , le flottement des monnaies et la libéralisation de tout et de n’importe quoi. Aussitôt l’industrie est touchée, l’agriculture en difficulté : 1974 inflation = 17% nous sommes en “stagflation”, situation la plus grave pour un Etat. En face le dollar se dévalue, créant une période favorable pour le commerce extérieur américain

1988  à 1996, et on ne comprend pas pourquoi, le Président, qui n’y connait rien,  mène une politique du Franc fort.  POLITIQUE CONTRAIRE AUX INTERETS DE LA FRANCE ; Le Franc fort pénalise notre industrie alors que le DM est toujours sous évalué . Ce but d’ arrimer le Franc au DM allemand est une imbécilité de première . Puis  1993 le politique accorde l’indépendance à la Banque de France – incompétence ou défense des intérêts des autres?  (gouvernement Balladur)

Mondialisme : et l’inflation disparait quel miracle et aucun politique ne s’exprime sur le sujet. Or , c’est la production des pays à bas couts qui fait baisser les prix et tout cela,  au détriment du travail, des recettes, de la souveraineté – On compense les pertes par des emprunts que désormais, on ne peut plus rembourser. Oui mais, le créancier se fera rembourser autrement – Sri Lanka : le pays ne peut rembourser la Chine , cette dernière récupère le port du pays qui devient chinois.

Il nous faut donc, dans un premier’ temps,   empêcher  la délocalisation de nos entreprises. La situation n’est pas facile : nos entreprises  obligées de se délocaliser par les contraintes de gestion, les réglementations, les principes de précaution les pénalisations, taxes et impôts qui les touchent particulièrement ,  les rendant non concurrentielles. Or,si nous ne fabriquons plus nous mêmes, nous perdons la capacité de faire, celle du savoir faire que nous avons offert à la concurrence – AISANCE et PUISSANCE disait le Général de Gaulle, mais pas d’aisance sans puissance OR nous perdons la puissance industrielle et agricole, donc la puissance économique et financière, ne pouvant plus financer quoi que ce soit, nous perdons la puissance militaire, scientifique etc etc

Situation qui provient des politiques appliquées depuis 1973/76. Depuis, nos outils de production sont partis, et ceux qui restent ne possèdent plus la rentabilité nécessaire (8% en France contre 18% en Allemagne , insuffisant, le financement  de certaines entreprises restantes est assuré par l’emprunt qui à son tour n’est plus remboursable. Quel est le candidat qui annonce la situation et qui propose des solutions ? AUCUN, on dit du mal de l’autre, c’est tout –

– ATTENTION NOTRE AUTOSUFFISANCE N’EST PLUS ASSUREE DANS LE DOMAINE INDUSTRIEL, ELLE NE LE SERA PLUS A PARTIR DE CETTE ANNEE  DANS LE DOMAINE AGRICOLE, COMME ELLE NE LE SERA PLUS NON PLUS DANS LE DOMAINE DE L’ELECTRICITE à cause de politiques européennes qui privilégient toujours le même Etat –

Il est temps de changer de cap, d’enfin défendre nos intérêts, de vouloir une France forte. Alors déjà imposons la TVA sociale, des taxes environnementales afin de défendre nos prix à nos frontières . Usons à nouveau  de l’arme monétaires en retrouvant le FRANC    

REINDUSTRIALISONS, en défendant d’abord ce qui existe, ce que nous savons faire, la production doit répondre à l’attente de la clientèle, arrêtons de vendre nos entreprises, nous possèdons les moyens juridiques suffisants pour nous opposer  à tel où tel départ, il suffit de faire appliquer les lois

Les législatives qui se profilent sont l’occasion pour nous de poser les bonnes questions, votons en fonction des réponses et non d’une bannière quelconque – IL FAUT A NOUVEAU IMPOSER NOTRE VOLONTE; remontons dans les classements, la France mérite mieux que les classements actuels

Nous avons pris un engagement : QUE LA FLAMME DE LA RESISTANCE NE S’ETEIGNE JAMAIS, alors résistons pour ne pas être à nouveau couillonnés

Henri Fouquereau

Président du Comité Directeur du R.P.F.

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