Croissance négative : attention danger !

L’inflation qui revient au galop, les taux directeurs qui remontent, les banques centrales qui freinent leurs achats de dettes avant de les arrêter, mais aussi, le mirage de la croissance due à la distribution de l’argent hélicoptère qui disparaît. Le quoi qu’il en coûte vient de trouver ses limites. Nous paierons désormais des années de mauvaises politiques et d’acceptation de la volonté des autres :

Bretton – Woods, une monnaie nationale gérée par des autorités nationales à des fins nationales prend le statut d’étalon monétaire international, 15 08 71, fin de la convertibilité du dollar, sans que cela ne suspende son utilisation à l’échelon planétaire, 1973, changes flottants, 1976 , accords de la Jamaïque, puis ceux de Marrakech qui sous couvert de la naissance de l’OMC organisent l’immigration à but très lucratif. Ce seront ensuite les traités européen, dont celui de Maas (trique) comme disait Philippe Seguin, qui fit de l’Allemagne la première puissance économique du secteur.

Beaucoup oublient les traités et accords !1973/1976, c’est en réalité la politique économique et financière libre échangiste à l’anglo saxonne qui est imposée au monde libre. Maurice Allais l’avait dénoncée sans que nul n’en tienne compte : il est pourtant cause majeure de la destruction des emplois et de la croissance et Marrakech enfonce le clou avec l’immigration excessive.

L’erreur monumentale que nous payons aujourd’hui : cette croyance déraisonnable dans le pseudo remède de la doctrine laissez fairiste mondialiste. La libéralisation financière et l’abandon du système de change fixe retirèrent une grande partie du pouvoir détenu par les Etats et son transfert aux marchés financiers. 1974 , début de la fin , tout ce que le général de Gaulle avait mis en place est peu à peu détruit. 1974 sera l’année de rupture avec la chute de notre industrie.
La croissance disparaît passant de 5 à moins de 1%, aucun budget ne sera plus équilibré et notre balance commerciale montrera des signes inquiétants de déséquilibres pour arriver 2021 déficit = 83 milliards d’euros, 2022 nous dépassons 9 milliards de déficit chaque mois.

Du Colbertisme nous sommes passés à des fabrications de moins bonne qualité alors que nos salaires, charges, protection sociales rendaient notre compétitivité obsolète.
Parts de marché perdues : prés de la moitié de 5 à 3% du marché mondial. La France n’est plus ni agricole, ni industrielle, elle vit encore sur ses réserves et sur l’héritage que lui a laissé l’ère gaullienne.
Seulement, l’héritage s’amenuise en valeur, l’endettement ne sert qu’à boucher les trous pour contenir une sorte de révolution sociale. Seulement nous en sommes au bout du bout et que va t-on faire. ?

Voter n’apporte la réponse attendue. Dés le deuxième tour certains cherchent aussitôt une réponse avec un 3ème tour qui devrait se dérouler dans la rue.
Responsables : Les Partis qui ne se sont pas régénérés, oubliant pour la gauche que Jaurès n’est plus et pour la droite qu’elle s’est faite mangée par le centrisme.

Alors que chacun tente de se raccrocher aux branches en invoquant un gaullisme qu’il ne connaît pas, où même, qu’il a combattu, la France va mal et ne pourra se redresser que si certaines de ses valeurs ressurgissent : Un Etat fort, désignant l’intérêt général, installant un Plan à la française pour l’atteindre, et une liberté donnée aux entreprises d’agir pour que l’appareil productif réponde à la demande interne, puis aux besoins et aux désirs des autres.

Les combats entre gauche et droite ne nous intéressent pas, les crises de régime ne nous intéressent pas, la lutte des classes ne doit plus trouver de terrain favorable chez nous : priorité des priorité doit être donné au RASSEMBLEMENT des forces vives, (productrices) de la nation. La grandeur, la puissance, ne se gagnent plus à la pointe des épées, mais avec le scientifique et l’ingénieur, avec l’ouvrier et l’employé, avec NOTRE modèle républicain de promotion sociale et le système de redistribution des fruits de la croissance que le Général de Gaulle voulait instaurer pour donner L’ENVIE
Aujourd’hui, la République est à reconstruire, les institutions à réinstaller en quelques mots la France est à reconstruire.
Cette France, notre France a toujours été fragile, il faut sans cesse sur le métier remettre notre ouvrage ? Mais comme la flamme de la résistance ne doit s’éteindre et ne s’éteindra jamais, les Français vont retrousser leurs manches pour ENTREPRENDRE sa reconstruction

Henri Fouquereau

Président du Comité Directeur du Rassemblement du peuple français

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